
Biochar
Charbon végétal
Qu’est-ce que le Biochar ?
Le biochar est un charbon végétal obtenu par la pyrolyse de matières organiques (comme du bois, des résidus agricoles ou des déchets verts), c’est-à-dire une cuisson à très haute température en absence d’oxygène. Utilisé comme amendement agricole, il améliore durablement la structure des sols, favorise la rétention d’eau et de nutriments, stimule l’activité microbienne et réduit les besoins en fertilisants. En plus de ses bienfaits agronomiques, le biochar capte durablement le carbone dans les sols, ce qui en fait un allié précieux dans la lutte contre le changement climatique.

Améliore la structure des sols

Stimule la croissance

Diminue les arrosages

Stocke le CO2
Le biochar CHARD’OCC est un amendement organique polyvalent, conçu pour améliorer durablement la fertilité des sols. Associé à d’autres substrats, il devient un support idéal pour la culture en pépinière ou en horticulture. Grâce à sa structure microporeuse, il sert également de support d’inoculation, en fixant les micro-organismes bénéfiques essentiels à un sol vivant.
Notre Biochar est un produit utilisable en agriculture biologique conformément au règlement européen n°848 / 2028
Pourquoi choisir
le Biochar ?
La forme la plus noble du carbone au service de la terre.
Une technique ancienne redécouverte
Le biochar s’inspire d’une pratique agricole ancestrale développée par les civilisations précolombiennes en Amazonie.
Ces populations mélangeaient du charbon végétal aux sols pour créer des terres très fertiles appelées “Terra Preta”. Plusieurs centaines d’années plus tard, ces sols restent encore aujourd’hui riches, productifs et pleins de vie.
Cette découverte a inspiré de nombreuses recherches modernes : le biochar est désormais reconnu comme un outil majeur pour améliorer durablement la qualité des sols.


Une solution durable pour les sols de demain !
Face aux défis agricoles et environnementaux actuels, appauvrissement des sols, sécheresses, perte de fertilité, le biochar représente une solution simple et durable.
En améliorant la qualité des sols tout en stockant du carbone, il participe à une agriculture plus résiliente et plus respectueuse du vivant.
Avec ses solutions à base de biochar, Terre d’Antan accompagne les professionnels et les jardiniers dans la création de sols vivants, fertiles et durables.
Les usages du biochar

Agriculture et maraîchage
Pour améliorer la fertilité et la structure des sols cultivés.

Viticulture et arboriculture
Pour renforcer la vigueur des plantations et la vie microbienne.

Aménagement paysager
Pour enrichir les sols de plantation et favoriser l’implantation des végétaux.

Pépinières et horticulture
Mélangé aux substrats, il améliore la croissance racinaire et la rétention d’eau.

Jardinage
Idéal pour les potagers, les massifs et les plantations.
Nos produits Biochar
Le biochar développé par Terre d’Antan est conçu pour restaurer durablement la fertilité des sols tout en s’inscrivant dans une démarche
environnementale responsable, et il est utilisable en agriculture biologique conformément au règlement européen en vigueur.
CHARD'OCC Puro - 100% Biochar
Pourquoi utiliser CHARD’OCC Puro ?
Culture maraîchères - Arboriculture - Jardinières et pots - Aménagement paysager – Viticulture - Pépinière/Horticulture

Améliorer la structure des sols

Nourrir les végétaux

Favoriser la vie des micro-organismes
Amendement organique du sol conforme au règlement européen UE n°2019/1009 établissant les règles relatives à la mise à disposition sur le marché des fertilisants UE (n° de référencement : EFCI Register - FPR 2019/1009 - D1-Cler Verts Module D1-07/08/2025-07/08/2028-DE.4661).
Il est également enregistré sous la règlementation REACH au n°01-2119560590-41-0415.

CHARD'OCC Intenso - 80% Biochar + 20% Compost
Pourquoi utiliser CHARD’OCC Intenso ?
Arboriculture - Aménagement paysager – Viticulture - Pépinière/Horticulture

Améliorer la structure des sols

Produit sans tourbe

Favoriser la vie des micro-organismes
Amendement organique du sol conforme au règlement européen UE n°2019/1009 établissant les règles relatives à la mise à disposition sur le marché des fertilisants UE (n° de référencement : EFCI Register - FPR 2019/1009 - D1-Cler Verts Module D1-07/08/2025-07/08/2028-DE.4661).
Il est également enregistré sous la règlementation REACH au n°01-2119560590-41-0415.

CHARD'OCC Mezzo - 50% Biochar + 50% Compost
Pourquoi utiliser CHARD’OCC Mezzo ?
Arboriculture - Viticulture - Horticulture - Aménagement paysager - Pépinières

Améliorer la structure des sols

Produit sans tourbe

Favoriser la vie des micro-organismes
Amendement organique du sol conforme au règlement européen UE n°2019/1009 établissant les règles relatives à la
mise à disposition sur le marché des fertilisants UE (n° de référencement : EFCI Register - FPR 2019/1009 - D1-Cler Verts
Module D1-07/08/2025-07/08/2028-DE.4661).
Il est également enregistré sous la règlementation REACH au n°01-2119560590-41-0415.

CHARD'OCC Piano - 20% Biochar + 80% Compost
Pourquoi utiliser CHARD’OCC Puro ?
Culture maraîchères - Jardinières et pots

Améliorer la structure des sols

Produit sans tourbe

Favoriser la vie des micro-organismes
Amendement organique du sol conforme au règlement européen UE n°2019/1009 établissant les règles relatives à la mise à disposition sur le marché des fertilisants UE (n° de référencement : EFCI Register - FPR 2019/1009 - D1-Cler Verts Module D1-07/08/2025-07/08/2028-DE.4661).
Il est également enregistré sous la règlementation REACH au n°01-2119560590-41-0415.

FAQ - Toutes vos questions sur le Biochar
Le biochar est spécifiquement conçu pour un usage agronomique. Contrairement au charbon de bois, il est produit à température contrôlée (environ 500 °C), en continu, avec une qualité constante : grande porosité haute stabilité capacité à retenir l’eau et les nutriments aptitude à héberger les micro-organismes bénéfiques du sol Issu d’un procédé industriel précis, le biochar est “dépollué” : tous les composés indésirables, comme les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), sont éliminés grâce au contrôle rigoureux des paramètres de pyrolyse. En résumé : c’est un charbon de bois conçu pour les sols — propre, stable, efficace.
NON. Même si la matière semble similaire, le charbon de barbecue : est souvent mélangé à des additifs ou non certifié a une qualité très variable contient souvent des cendres impropres pour le sol Le biochar CHARD’OCC, lui, est analysé, certifié, et conçu pour un usage horticole.
NON, pas du tout. La cendre est le résidu d’une combustion en présence d’oxygène, et agit plutôt sur la chimie du sol. Le biochar, lui, est un carbone stable obtenu en absence d’oxygène : il influence surtout la structure et la biologie du sol.
Le biochar CHARD’OCC est fabriqué à partir de bois dur 100 % recyclé, dans une logique d’économie circulaire. Nous transformons un déchet organique en ressource pour les sols.
Sa structure ultra-poreuse agit comme une éponge, elle : stocke l’eau et les nutriments sert de refuge aux micro-organismes Il améliore la structure du sol et stimule sa vie biologique.
Le biochar CHARD’OCC est légèrement basique, ce qui peut aider à tamponner un sol trop acide. Toutefois, ce n’est pas un correcteur de pH à proprement parler.
OUI. Il est conforme au règlement RCE n°848/2018 et autorisé en agriculture biologique.
Le biochar est extrêmement stable : une fois dans le sol, il y reste actif pendant plusieurs centaines d'années.
Partout où vous souhaitez voir la vie s’épanouir ! Le biochar est bénéfique où la vie du sol est essentielle : Arbres fruitiers, vignes plantes potagères vivaces, arbustes, etc. Selon le type de culture, il favorisera une dominante fongique (plantes pérennes) ou bactérienne (cultures annuelles).
FAQ - Tout ce que les professionnels doivent savoir sur le Biochar
Le biochar est un charbon végétal obtenu par pyrolyse (chauffage sans oxygène) de biomasse (bois, résidus agricoles, etc).
On le caractérise par ses caractéristiques clés :
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Très riche en carbone stable
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Structure hautement poreuse
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Forte capacité de rétention d’eau et de nutriments
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Très durable dans le sol (plusieurs centaines d’années)
Les principaux usages sont :
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Amendement agronomique
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Support de fertilisation
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Biostimulant
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Stockage de carbone (crédits carbone)
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En France, 2 cadres principaux :
1. Règlement (UE) 2019/1009
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Permet le marquage CE
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Biochar classé en CMC 14 (pyrolyse)
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Doit correspondre à un PFC (ex : amendement organique)
2. Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) délivré par l’ANSES pour une durée de 10 ans. Cette procédure longue et couteuse doit être renouvelée pour toutes modifications (matière première, procédé, mélange avec un autre éléments (fertilisant, amendement, biostimulant ou mycorhizes, …)
Le référentiel volontaire EBC (European Biochar Certificate) est un gage de qualité, mais il n’est pas un cadre normatif qui permet la commercialisation d’un produit.
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Un biochar “neuf” est très poreux, il est pauvre en nutriments.
Sans activation on peut observer des phénomènes de « faim d’azote » qui sont une adsorption temporaire des nutriments.
L’activation est un « chargement » en nutriments (digestat, compost, lisier…) et/ou en micro-organismes
Cette activation aura pour effet de rendre le biochar immédiatement agronomiquement efficace
Les paramètres clés qui permettent de juger la qualité d’un biochar sont notamment :
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Carbone total et carbone organique
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Hydrogène, azote (N), Oxygène, Soufre
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H/Corg → stabilité
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Teneur en matière sèche, densité
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Capacité de rétention d’eau
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Surface spécifique (BET)
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pH
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Conductivité
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Cendres
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Métaux lourds
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PAH (polluants organiques) et PCB
Il est d’usage chez Terre d’Antan qu’il n’existe pas de mauvais biochar, mais uniquement de mauvais usages !
On pourra cependant s’accorder pour dire qu’un bon biochar à usage agronomique présente les caractéristiques suivantes :
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C >80%
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H/C < 0,5
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Faible pollution
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Structure poreuse développée BET > 350 m²/gr
-
L’indicateur principal est le rapport H/Corg, il permet de classer les biochars dans 4 familles :
H/C → Interprétation
< 0,2 →Très très stable
0,2 – 0,4 → Très stable (1000 ans +)
0,4 - 0,7 → Stable
> 0,7 → Peu stable
La température élevée (environ 550° C), la stabilité du procédé et la durée de pyrolyse permette d’obtenir un biochar très stable.
Cette notion correspond à la surface totale développée interne (m²/g) du biochar. La surface peut atteindre 200 à 500 m²/g. Cette « porosité » joue un rôle essentiel dans l’adsorption des nutriments, la rétention d’eau et la capacité à être un support microbiologique.
Une surface spécifique < 200 M²/g est rarement observée sur les biochars car elle présente peut d’intérêt agronomique.
Le graphe ci-dessous permet d’illustrer la corrélation qu’il existe entre surface spécifique et volume de stockage.


Les pores ou « vides » se forment lors de la pyrolise par la décomposition de la cellulose, de l’hémicellulose et de la lignine qui se transforme en gaz et/ou huiles. La réorganisation du carbone peut conduire à la formation de pores plus petites : micropores.
Certaines pores, essentiellement des macropores, sont directement héritées de la structure du végétal. Le bois permettra l’apparition de pores bien formées avec une structure régulière, là où par exemple :
-
la paille laissera apparaître des pores plus ouverts
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les coques et noyaux permettront la formation de plus de micropore.
Le tableau ci-dessous reprends les caractéristiques des pores :
3 types de pores :
Type → Taille → Rôle
Micropores → < 2 nm → Stockage nutriments
Mésopores → 2–50 nm → Eau + échanges
Macropores → > 50 nm → Habitat micro-organismes

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La CEC est la capacité d’échange cationique, elle mesure la capacité à retenir les nutriments (K+, Ca2+, Mg2+). C’est un indicateur clé de la fertilité d’un substrat. Le biochar pourra contribuer à augmenter la CEC du sol. On observe qu’elle augmente dans le temps par l’oxydation du biochar.
On exprime la CEC en cmol/kg. La valeur devra être supérieure à 30 cmol/kg. Les valeurs comprises entre 80 cmol/kg et 150 cmol/kg seront jugées très bonnes. L’activation, l’oxydation du biochar permettre d’augmenter fortement la CEC.
La comparaison avec d’autres substrats permet de mieux appréhender les enjeux de ce paramètre :
Matériau → CEC typique
Sable → ~1
Tourbe → 100 – 200
Compost → 50 – 150
Biochar →10 – 150+
La conductivité (µS/cm) mesure la quantité de sels solubles dans le biochar, souvent liée à sa teneur en cendres.
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Une faible conductivité indique un biochar plutôt neutre
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Une conductivité élevée signifie qu’il est riche en minéraux, mais aussi potentiellement trop salin
Ce paramètre est particulièrement important en horticulture, notamment pour les semis.
Pour un mélange avec des substrats, il est recommandé d’utiliser un biochar avec une conductivité inférieure à 300 µS/cm.
Une conductivité trop élevée peut entraîner des problèmes de germination ou des brûlures des racines.
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Les principales méthodes sont les suivantes :
1. WHC (Water Holding Capacity)
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Capacité maximale de rétention
2. PF (courbe de rétention)
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PF1 → eau facilement disponible
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PF2 → eau utile
Les mésopores jouent un rôle essentiel dans la capacité en rétention d’eau d’un biochar.
On considéra le biochar comme un réservoir tampon qui libère l’eau progressivement et la tourbe comme une éponge qui réagit immédiatement.
Le biochar présente l’avantage de ne pas s’alterer dans le temps en conservant ces propriétés.

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La capacité de stockage de CO₂ d’un biochar dépend de son carbone stable. On peut l’estimer simplement ainsi :
CO₂ = C_{stable} × 3,67
Par exemple, un biochar contenant 81 % de carbone (sur matière sèche) et 20 % d’humidité sur matière brute peut stocker environ 2,37 t de CO₂ par tonne de biochar.
Cette valeur brute diffère de la séquestration « nette » qui prend en compte les émissions liées à :
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La production des matières premières
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Les infrastructures et machines
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L’énergie consommée
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Le transport de la biomasse et du biochar jusqu’au sol
Ces émissions peuvent réduire la capacité de stockage réelle de 10 à 30 %.
Attention : les affirmations de biochars pouvant stocker près de 3 t CO₂ par tonne semblent très optimistes, voire douteuses.
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On va distinguer différentes qualités en fonction des usages, notamment :
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Pour le sol en usage conventionnel :
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Agricole
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Horticole
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Substrat technique
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Pour l’agriculture biologique
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Pour l’alimentation animale
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Pour un usage en matériaux (filtration, etc…)
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Le référentiel volontaire EBC établit les catégories suivantes :
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EBC Basic materials (matériaux en application non agricole)
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EBC consumer materials (terreaux grand public)
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EBC Urban (sol urbains, toitures végétalisées, gestion eaux de pluies, …)
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EBC Agro (grande culture, viticulture, maraichage)
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EBC AGRO Organic (compatible en agriculture biologique)
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EBC Feed (alimentation animale)
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EBC Feed plus (nutrition animale haut de gamme)
L’utilisation à usage humain requiert une autorisation préalable pour une utilisation en colorant alimentaire (E153) ou en absorbant.
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Le biochar peut être produit selon plusieurs procédés thermiques, qui se distinguent par :
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la température
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la durée de pyrolyse
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la gestion des gaz
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le type de réacteur (en continu ou en batch)
Pyrolyse continue industrielle :
La pyrolyse continue industrielle est un procédé mettant en œuvre des réacteurs modernes avec des vis sans fin, des tambours, ou des lits fluidisés.
Il s’agit de procédés contrôlés, à température stable et sans oxygène, qui permettent d’obtenir un biochar de qualité homogène, adapté aux marchés agronomiques premium.
Certains de ces procédés brûlent les gaz de pyrolyse, ne produisent pas de bio‑huile et permettent de générer de l’énergie.
C’est par exemple le procédé retenu par CLER VERTS pour produire le biochar CHARD’OCC.
Pyrolyse rapide :
Les procédés de pyrolyse rapide à des températures plus élevés sont privilégiés pour produire de l’huile pyrolytique. On obtient peu de biochar car l’objectif recherché est la valorisation énergétique.
Carbonisation traditionnelle :
La carbonisation traditionnelle se fait dans des fours ou des meules, en carbonisant la biomasse pendant quelques heures à plusieurs jours. C’est une production en « batch ».
Ces fours artisanaux représentent la méthode ancestrale de fabrication du biochar et permettent de produire du charbon avec un équipement peu coûteux.
Cependant, ce procédé présente des limites : contrôle de l’oxygène réduit, variations importantes de température, biochar de qualité variable et risques de pollution par des HAP.
Les technologies modernes s’inspirent de cette production en « batch » pour obtenir un biochar similaire en apparence, mais avec des caractéristiques différentes : souvent plus de HAP et une surface spécifique plus faible.
D’autres technologies de pyrolyse existent (pyrolyse hydrothermale, gazéification…) pour traiter les déchets ou produire de l’énergie.
Il n’existe pas de mauvais biochar, seulement de mauvais usages.
Il est donc important de vérifier les caractéristiques analytiques pour s’assurer que le biochar choisi convient à son usage.



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