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Toutes vos questions
sur nos solutions pour un sol sain

Conseils, bonnes pratiques et recommandations
pour tirer le meilleur de votre sol.

Découvrez comment Biochar, amendements et paillage peuvent transformer vos cultures et jardins.​

Toutes vos questions sur le Biochar

  • Le biochar est spécifiquement conçu pour un usage agronomique. Contrairement au charbon de bois, il est produit à température contrôlée (environ 500 °C), en continu, avec une qualité constante : grande porosité haute stabilité capacité à retenir l’eau et les nutriments aptitude à héberger les micro-organismes bénéfiques du sol Issu d’un procédé industriel précis, le biochar est “dépollué” : tous les composés indésirables, comme les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), sont éliminés grâce au contrôle rigoureux des paramètres de pyrolyse. En résumé : c’est un charbon de bois conçu pour les sols — propre, stable, efficace.  

  • NON. Même si la matière semble similaire, le charbon de barbecue : est souvent mélangé à des additifs ou non certifié a une qualité très variable contient souvent des cendres impropres pour le sol Le biochar CHARD’OCC, lui, est analysé, certifié, et conçu pour un usage horticole.  

  • NON, pas du tout. La cendre est le résidu d’une combustion en présence d’oxygène, et agit plutôt sur la chimie du sol. Le biochar, lui, est un carbone stable obtenu en absence d’oxygène : il influence surtout la structure et la biologie du sol.  

  • Le biochar CHARD’OCC est fabriqué à partir de bois dur 100 % recyclé, dans une logique d’économie circulaire. Nous transformons un déchet organique en ressource pour les sols. 

  • Sa structure ultra-poreuse agit comme une éponge, elle : stocke l’eau et les nutriments sert de refuge aux micro-organismes Il améliore la structure du sol et stimule sa vie biologique.  

  • Le biochar CHARD’OCC est légèrement basique, ce qui peut aider à tamponner un sol trop acide. Toutefois, ce n’est pas un correcteur de pH à proprement parler.  

  • OUI. Il est conforme au règlement RCE n°848/2018 et autorisé en agriculture biologique. 

  • Le biochar est extrêmement stable : une fois dans le sol, il y reste actif pendant plusieurs centaines d'années. 

  • Partout où vous souhaitez voir la vie s’épanouir ! Le biochar est bénéfique où la vie du sol est essentielle : Arbres fruitiers, vignes plantes potagères vivaces, arbustes, etc. Selon le type de culture, il favorisera une dominante fongique (plantes pérennes) ou bactérienne (cultures annuelles). 

Tout ce que les professionnels doivent savoir sur le Biochar

  • Le biochar est un charbon végétal obtenu par pyrolyse (chauffage sans oxygène) de biomasse (bois, résidus agricoles, etc).
     

    On le caractérise par ses caractéristiques clés :

    • Très riche en carbone stable

    • Structure hautement poreuse

    • Forte capacité de rétention d’eau et de nutriments

    • Très durable dans le sol (plusieurs centaines d’années)
       

    Les principaux usages sont :

    • Amendement agronomique

    • Support de fertilisation

    • Biostimulant

    • Stockage de carbone (crédits carbone)

  • En France, 2 cadres principaux :
     

    1.  Règlement (UE) 2019/1009

    • Permet le marquage CE

    • Biochar classé en CMC 14 (pyrolyse)

    • Doit correspondre à un PFC (ex : amendement organique)
       

    2.  Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) délivré par l’ANSES pour une durée de 10 ans. Cette procédure longue et couteuse doit être renouvelée pour toutes modifications (matière première, procédé, mélange avec un autre éléments (fertilisant, amendement, biostimulant ou mycorhizes, …)
     

    Le référentiel volontaire EBC (European Biochar Certificate) est un gage de qualité, mais il n’est pas un cadre normatif qui permet la commercialisation d’un produit.​

  • Un biochar “neuf” est très poreux, il est pauvre en nutriments.
     

    Sans activation on peut observer des phénomènes de « faim d’azote » qui sont une adsorption temporaire des nutriments.
     

    L’activation est un « chargement » en nutriments (digestat, compost, lisier…) et/ou en micro-organismes
     

    Cette activation aura pour effet de rendre le biochar immédiatement agronomiquement efficace

  • Les paramètres clés qui permettent de juger la qualité d’un biochar sont notamment :
     

    • Carbone total et carbone organique

    • Hydrogène, azote (N), Oxygène, Soufre

    • H/Corg → stabilité

    • Teneur en matière sèche, densité

    • Capacité de rétention d’eau

    • Surface spécifique (BET)

    • pH

    • Conductivité

    • Cendres

    • Métaux lourds

    • PAH (polluants organiques) et PCB

     

    Il est d’usage chez Terre d’Antan qu’il n’existe pas de mauvais biochar, mais uniquement de mauvais usages !
     

    On pourra cependant s’accorder pour dire qu’un bon biochar à usage agronomique présente les caractéristiques suivantes :
     

    • C >80%

    • H/C < 0,5

    • Faible pollution

    • Structure poreuse développée BET > 350 m²/gr

  • L’indicateur principal est le rapport H/Corg, il permet de classer les biochars dans 4 familles :

     

    H/C → Interprétation

    < 0,2 →Très très stable

    0,2 – 0,4 → Très stable (1000 ans +)

    0,4 - 0,7 → Stable

    > 0,7 → Peu stable
     

    La température élevée (environ 550° C), la stabilité du procédé et la durée de pyrolyse permette d’obtenir un biochar très stable.

  • Cette notion correspond à la surface totale développée interne (m²/g) du biochar. La surface peut atteindre 200 à 500 m²/g. Cette « porosité » joue un rôle essentiel dans l’adsorption des nutriments, la rétention d’eau et la capacité à être un support microbiologique.
     

    Une surface spécifique < 200 M²/g est rarement observée sur les biochars car elle présente peut d’intérêt agronomique.
     

    Le graphe ci-dessous permet d’illustrer la corrélation qu’il existe entre surface spécifique et volume de stockage.

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  • Les pores ou « vides » se forment lors de la pyrolise par la décomposition de la cellulose, de l’hémicellulose et de la lignine qui se transforme en gaz et/ou huiles. La réorganisation du carbone peut conduire à la formation de pores plus petites : micropores.
     

    Certaines pores, essentiellement des macropores, sont directement héritées de la structure du végétal. Le bois permettra l’apparition de pores bien formées avec une structure régulière, là où par exemple :
     

    • la paille laissera apparaître des pores plus ouverts

    • les coques et noyaux permettront la formation de plus de micropore.
       

    Le tableau ci-dessous reprends les caractéristiques des pores :
     

    3 types de pores :
     

    Type →            Taille →      Rôle

    Micropores →  < 2 nm →    Stockage nutriments

    Mésopores →  2–50 nm → Eau + échanges

    Macropores → > 50 nm →  Habitat micro-organismes

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  • La CEC est la capacité d’échange cationique, elle mesure la capacité à retenir les nutriments (K+, Ca2+, Mg2+). C’est un indicateur clé de la fertilité d’un substrat. Le biochar pourra contribuer à augmenter la CEC du sol. On observe qu’elle augmente dans le temps par l’oxydation du biochar.
     

    On exprime la CEC en cmol/kg. La valeur devra être supérieure à 30 cmol/kg. Les valeurs comprises entre 80 cmol/kg et 150 cmol/kg seront jugées très bonnes. L’activation, l’oxydation du biochar permettre d’augmenter fortement la CEC.
     

    La comparaison avec d’autres substrats permet de mieux appréhender les enjeux de ce paramètre :
     

    Matériau → CEC typique

    Sable → ~1

    Tourbe → 100 – 200

    Compost → 50 – 150

    Biochar →10 – 150+

  • La conductivité (µS/cm) mesure la quantité de sels solubles dans le biochar, souvent liée à sa teneur en cendres.
     

    • Une faible conductivité indique un biochar plutôt neutre

    • Une conductivité élevée signifie qu’il est riche en minéraux, mais aussi potentiellement trop salin
       

    Ce paramètre est particulièrement important en horticulture, notamment pour les semis.
     

    Pour un mélange avec des substrats, il est recommandé d’utiliser un biochar avec une conductivité inférieure à 300 µS/cm.
     

    Une conductivité trop élevée peut entraîner des problèmes de germination ou des brûlures des racines.

  • Les principales méthodes sont les suivantes :
     

    1. WHC (Water Holding Capacity)

    • Capacité maximale de rétention
       

    2. PF (courbe de rétention)

    • PF1 → eau facilement disponible

    • PF2 → eau utile
       

    Les mésopores jouent un rôle essentiel dans la capacité en rétention d’eau d’un biochar.
     

    On considéra le biochar comme un réservoir tampon qui libère l’eau progressivement et la tourbe comme une éponge qui réagit immédiatement.

    Le biochar présente l’avantage de ne pas s’alterer dans le temps en conservant ces propriétés.

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  • La capacité de stockage de CO₂ d’un biochar dépend de son carbone stable. On peut l’estimer simplement ainsi :
     

    CO₂ = C_{stable} × 3,67
     

    Par exemple, un biochar contenant 81 % de carbone (sur matière sèche) et 20 % d’humidité sur matière brute peut stocker environ 2,37 t de CO₂ par tonne de biochar.
     

    Cette valeur brute diffère de la séquestration « nette » qui prend en compte les émissions liées à :
     

    • La production des matières premières

    • Les infrastructures et machines

    • L’énergie consommée

    • Le transport de la biomasse et du biochar jusqu’au sol
       

    Ces émissions peuvent réduire la capacité de stockage réelle de 10 à 30 %.
     

    Attention : les affirmations de biochars pouvant stocker près de 3 t CO₂ par tonne semblent très optimistes, voire douteuses.

  • On va distinguer différentes qualités en fonction des usages, notamment :
     

    • Pour le sol en usage conventionnel :

    • Agricole

    • Horticole

    • Substrat technique

      • Pour l’agriculture biologique

      • Pour l’alimentation animale

      • Pour un usage en matériaux (filtration, etc…)
         

    Le référentiel volontaire EBC établit les catégories suivantes :
     

    • EBC Basic materials (matériaux en application non agricole)

    • EBC consumer materials (terreaux grand public)

    • EBC Urban (sol urbains, toitures végétalisées, gestion eaux de pluies, …)

    • EBC Agro (grande culture, viticulture, maraichage)

    • EBC AGRO Organic (compatible en agriculture biologique)

    • EBC Feed (alimentation animale)

    • EBC Feed plus (nutrition animale haut de gamme)
       

    L’utilisation à usage humain requiert une autorisation préalable pour une utilisation en colorant alimentaire (E153) ou en absorbant.

  • Le biochar peut être produit selon plusieurs procédés thermiques, qui se distinguent par :
     

    • la température

    • la durée de pyrolyse

    • la gestion des gaz

    • le type de réacteur (en continu ou en batch)

    Pyrolyse continue industrielle : 
     

    La pyrolyse continue industrielle est un procédé mettant en œuvre des réacteurs modernes avec des vis sans fin, des tambours, ou des lits fluidisés.
     

    Il s’agit de procédés contrôlés, à température stable et sans oxygène, qui permettent d’obtenir un biochar de qualité homogène, adapté aux marchés agronomiques premium.

    Certains de ces procédés brûlent les gaz de pyrolyse, ne produisent pas de bio‑huile et permettent de générer de l’énergie.
     

    C’est par exemple le procédé retenu par CLER VERTS pour produire le biochar CHARD’OCC.

     

    Pyrolyse rapide :
     

    Les procédés de pyrolyse rapide à des températures plus élevés sont privilégiés pour produire de l’huile pyrolytique. On obtient peu de biochar car l’objectif recherché est la valorisation énergétique.

     

    Carbonisation traditionnelle : 
     

    La carbonisation traditionnelle se fait dans des fours ou des meules, en carbonisant la biomasse pendant quelques heures à plusieurs jours. C’est une production en « batch ».

    Ces fours artisanaux représentent la méthode ancestrale de fabrication du biochar et permettent de produire du charbon avec un équipement peu coûteux.
     

    Cependant, ce procédé présente des limites : contrôle de l’oxygène réduit, variations importantes de température, biochar de qualité variable et risques de pollution par des HAP.
     

    Les technologies modernes s’inspirent de cette production en « batch » pour obtenir un biochar similaire en apparence, mais avec des caractéristiques différentes : souvent plus de HAP et une surface spécifique plus faible.
     

    D’autres technologies de pyrolyse existent (pyrolyse hydrothermale, gazéification…) pour traiter les déchets ou produire de l’énergie.
     

    Il n’existe pas de mauvais biochar, seulement de mauvais usages.

    Il est donc important de vérifier les caractéristiques analytiques pour s’assurer que le biochar choisi convient à son usage.

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Toutes vos questions sur
l'amendement organique

  • Un amendement organique et un engrais n’ont pas le même rôle dans le sol, même s’ils sont souvent confondus. 

    • L’amendement organique, comme le compost, améliore la structure et la vie du sol. Il agit en profondeur en augmentant la fertilité naturelle, la rétention d’eau et l’aération. Son action est lente mais durable. 

    • L’engrais, qu’il soit organique ou minéral, sert à nourrir directement les plantes en leur apportant des éléments nutritifs (azote, phosphore, potassium…). Son action est plus rapide, mais n’améliore pas la qualité du sol sur le long terme. 

    Pour résumer la différence entre amendement organique et engrais : l’amendement nourrit le sol, l’engrais nourrit la plante. 

  • L’amendement organique s’utilise à des moments précis pour être pleinement efficace : 

    • À l’automne, après les récoltes, pour régénérer le sol avant l’hiver. Les micro-organismes auront le temps de transformer la matière organique. 

    • Au printemps, juste avant les plantations, pour stimuler la vie microbienne et préparer la terre à recevoir les cultures. 

    • Après une forte culture, comme les tomates ou les courges, qui appauvrissent le sol. 

     Conseil : évitez d’en ajouter trop souvent. Un bon amendement une à deux fois par an suffit pour maintenir un sol vivant et équilibré. 

  • Amender sa terre est simple, mais quelques bonnes pratiques permettent d’en tirer le meilleur parti : 

    - Identifier la nature de votre sol : sableux, argileux, calcaire ou limoneux. 

    - Choisir un amendement adapté : 

    Compost mûr pour tous types de sols ; 

    - Incorporer-le en surface, sans labour profond : griffez la terre sur 5 à 10 cm pour ne pas perturber la vie microbienne. 

    - Arroser légèrement pour activer la décomposition et favoriser l’action des micro-organismes. 

    Une opération à répéter une fois par an pour maintenir un sol vivant et fertile. 

  • Un sol qui a besoin d’amendement donne souvent des signes visibles. Observer la terre et les plantes permet de savoir s’il faut intervenir. 

    Voici quelques indicateurs clairs pour reconnaitre un sol qui a besoin d’être amendé : 

    • Les plantes poussent lentement, jaunissent ou semblent fragiles. 

    • La terre est compacte ou collante, difficile à travailler, surtout après la pluie. 

    • Le sol est trop léger et sableux, il ne retient ni l’eau ni les nutriments. 

    • La surface est pauvre en vie (peu de vers de terre, peu d’odeur d’humus). 

    • L’eau s’infiltre mal ou, au contraire, s’écoule trop vite. 

    Pour aller plus loin : 

    • Faire un test de pH pour connaître l’acidité du sol. 

    • Observer la couleur du sol : un sol foncé est souvent riche en matière organique, un sol clair est souvent pauvre. 

    Si votre terre semble fatiguée, compacte ou sèche, un bon amendement organique redonnera vie à votre sol et facilitera la croissance des plantes. 

Toutes vos questions sur le 
paillage

  • Le meilleur paillage dépend du type de sol, des plantes cultivées et de vos objectifs : préserver l’humidité, nourrir le sol, protéger les racines du froid ou encore limiter les mauvaises herbes.  

    Il n’existe donc pas un seul paillage idéal, mais plusieurs solutions adaptées à chaque situation. 

    • Le paillage organique (plaquette de bois) est vivant : en se décomposant, il enrichit la terre et stimule la vie microbienne. 

    • Le paillage minéral (pouzzolane et billes d’argile) est plus durable. Il convient parfaitement aux massifs décoratifs ou aux plantes méditerranéennes qui apprécient la chaleur. 

    Privilégiez un paillage naturel, local et biodégradable pour enrichir votre sol, ou un paillage minéral pour un effet décoratif durable. 

  • Le moment idéal pour mettre du paillage dans votre jardin dépend de la saison et du type de culture. 

    • Au printemps, lorsque la terre commence à se réchauffer, le paillage aide à préserver l’humidité et limite la levée des mauvaises herbes. 

    • En été, il protège le sol de la chaleur excessive et réduit considérablement les besoins en arrosage. 

    • À l’automne, il sert de couverture protectrice contre le froid et favorise la décomposition naturelle des matières organiques pendant l’hiver. 

    Évitez toutefois de pailler une terre encore froide ou gorgée d’eau : cela risquerait de ralentir la reprise des cultures. 

    Conseil pratique : avant d’étaler votre paillage, désherbez et ameublissez légèrement le sol, puis arrosez. Le paillage sera ainsi plus efficace et plus durable. 

  • OUI, le paillage est un excellent moyen naturel pour empêcher la croissance des mauvaises herbes. En recouvrant la surface du sol, il bloque la lumière du soleil, empêchant ainsi la germination des graines indésirables. 

    Toutefois, son efficacité dépend de son épaisseur et de sa mise en place : 

    • Un paillage trop fin laissera passer la lumière. Comptez au minimum 5 à 7 centimètres d’épaisseur pour de bons résultats. 

    • Les plantes déjà bien enracinées doivent être retirées avant de pailler. 

    • Un renouvellement annuel permet de maintenir une protection constante et de renforcer la structure du sol. 

    En complément, le paillage améliore aussi la rétention d’eau, protège les micro-organismes du sol et favorise la biodiversité. C’est donc bien plus qu’un simple moyen de désherbage ! 

  • Dans un jardin écologique, le paillage est une pratique essentielle. Il reproduit ce que la nature fait d’elle-même dans les forêts : le sol n’y est jamais nu. Cette couverture naturelle crée un écosystème équilibré, où la terre reste vivante, fertile et protégée. 

    1. Il nourrit et protège le sol 

    Le paillage organique se décompose lentement, libérant des nutriments qui enrichissent la terre. Il favorise la vie microbienne et la formation d’humus, garantissant un sol fertile sur le long terme. 

    2. Il limite les arrosages 

    En réduisant l’évaporation, le paillage conserve l’humidité du sol. Vos plantes souffrent moins de la sécheresse et nécessitent moins d’eau — un atout majeur dans une démarche écologique. 

    3. Il régule la température du sol 

    Véritable isolant naturel, le paillage protège les racines du froid en hiver et de la chaleur en été. Il aide ainsi les plantes à mieux résister aux variations climatiques. 

     

    4. Il limite naturellement les mauvaises herbes 

    Le paillage freine la germination des adventices sans recourir à des produits chimiques. Moins de désherbage, plus de temps pour le plaisir du jardin ! 

     

    5. Il favorise la biodiversité 

    Sous le paillage, la faune du sol s’installe : vers de terre, cloportes, champignons, carabes… Tous participent à la création d’un sol vivant et équilibré. 

     

    En résumé : Le paillage est un allié incontournable du jardin durable. Il protège, nourrit, et équilibre le sol tout en réduisant les interventions humaines. C’est une pratique simple, économique et respectueuse de la nature — au cœur d’un jardin vraiment écologique.

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